Les confinées, portraits connectés.

Gabbie Burns est une photographe et vidéaste toulousaine. C’est avec un mémoire nommé « Auto représentation à l’aire des réseau sociaux » qu’elle obtient en 2019 son Master Création Artistique et Recherche du Monde de l’Art. Elle continue son œuvre en questionnant le rapport a soi à travers des séries d’autoportrait, et le rapport aux autres via d’innombrables portraits.

« Les confinées, portraits connectés » est une série faite dans l’action, et bien qu’elle fut réalisée depuis un canapé, elle fut faite dans la sueur. 7 jours, 30 modèles, 79 portraits. Un marathon à la rencontre de femmes confinées chez elles, chez leur parents, dans un entre deux lors d’un déménagement inachevé, loin de leurs proches. Parfois bénéfique, parfois angoissant, rendez vous dans ces lieux de confinement, virtuellement. »
 

Pour cette série, Gabbie Burns se sert de l’ordinateur comme d’un moyen de communication, certes, mais également comme un parti pris esthétique. En photographiant au reflex l’écran de son ordinateur, elle révèle les pixels, les trames, de cet outil, proposant alors des portraits mouvants, connectés.


Je vous parle de la série !